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The Tree of Life (Terrence Malick, 2011)
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Alexia
Fume


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MessagePosté le: Mar Mai 24, 2011 13:21    Sujet du message: The Tree of Life (Terrence Malick, 2011) Répondre en citant

Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l'oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu'il affronte l'individualisme forcené d'un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu'au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire...

l

Euhhh... Déconcertant. C'est la principale qualité du film. Film métaphysique? et/ou fumeux? faut que j'aille le revoir.
Bon: la narration est inexistante, mais on suit bien cette histoire morale et affective de cette famille américaine, avec trois garçon et une mère angélique, et un chef de famille dur.
Ce qui est plus difficile, c'est trouver la raison de ces images du style "Encyclopédie sur l'Univers", toutes très belles, c'est vrai...le Cosmos (remarquables photos de la nébuleuse de la tête du Cheval), donc la place de l'homme dans l'Univers, éruptions de volcans, cataractes.. La Genèse de cette Bible en images, peut- être?
Toutes les grandes questions sont là: le problème des origines, le Bien et le Mal, la Mort et le deuil (perte du jeune frère), Deus Absconditus, Job...la Vie,les dinosaures, les tourments d'un enfant qui devient adolescent, l'amour oblatif de la mère pour ses fils, le mystère du mal.. C'est pour le moins ambitieux, et parfois confus.
Très bons acteurs.
On reste avec toutes ses questions. Seule chose de sûre: c'est un hymne à l'amour maternel. Peut-être à l'amour tout court.

???/6
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Dernière édition par Alexia le Jeu Mai 26, 2011 18:50; édité 1 fois
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Hello--Kitty
Drogué


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MessagePosté le: Mar Mai 24, 2011 13:35    Sujet du message: Re: the tree of life (Terence Malick, 2011) Répondre en citant

Alexia a écrit:
l'amour oblatif


Qui s’offre à l’autre, qui donne la priorité à la satisfaction des besoins de l’autre.

(pour ceux qui comme moi ne connaissaient pas)
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Alexia
Fume


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MessagePosté le: Mar Mai 24, 2011 13:49    Sujet du message: Répondre en citant

Ben oui, par opposition avec l'amour "captatif", on est bien obligé de reprendre les distinctions religieuses traditionnelles!
cf à l'opposé, l'éveil de la sensualité de l'ado, en solitaire, en cachette, avec l'effraction dans la maison voisine, le vol de la combinaison féminine -après avoir joué avec ses transparences et ses dentelles, le rejet dans l'eau du vêtement (= se purifier du péché?) On sent un monde puritain...
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Kuni l'hungus
Zlatan


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Localisation: A votre avis? Enfin si je le trouve.

MessagePosté le: Mar Mai 24, 2011 14:07    Sujet du message: Répondre en citant

Spoiler:


/6?
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Independent Film!! You know it's like killing babies. [...] If you kill babies and you don't believe in it then that's bad. [...] You know, if you are killing babies and you believe in it, then you are doing something you believe in.
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Alexia
Fume


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MessagePosté le: Mar Mai 24, 2011 22:06    Sujet du message: Répondre en citant

Kuni l'hungus a écrit:
Spoiler:


/6?

T'avais bien aimé "Oncle Boonmee", hein? déjà Palme d'or l'an passé! faut croire que le thème est porteur en ce moment!
Eh voilà, on est dans le même trip mystique, mais version anglo-saxonne; d'aillleurs y a des commentaires sur Oncle Boonmee qu'on pourrait reprendre tels quels ici: "incroyable beauté des images"...la douceur... l'amour..la question de la mort, des origines...la présence des défunts au milieu de la famille.. On pourrait être tenté de faire un parallèle.

J'avoue que je préfère "Tree of life", en particulier pour son audace dans la déconstruction de l'intrigue: rien de résumable ne se passe, et pourtant on suit tous les personnages de l'intérieur,au travers d'une succession de séquences disparates et cependant cohérentes.

Tiens j'y pense: il y a des allusions directes au Livre de Job (avec le thème du mal qui s'abat sur les justes, du revers de fortune), mais les deux frères font penser parfois à Abel et Caïn: cf le jeu avec la carabine, le fantasme de tuer l'autre, le rival. Et la réalité qui "réalise" ce rêve, et du coup développe la culpabilité.
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Alexia
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MessagePosté le: Mer Mai 25, 2011 18:45    Sujet du message: Répondre en citant

(La nébuleuse de la Tête de cheval, dans la constellation d'Orion, je vous l'envoie qd même parce qu'elle m'a toujours fait rêver dans mes bouquins de gamine sur l'Astronomie, mais elle est infiniment plus belle dans le film; ça fait partie de ces images cosmiques, magiques, qui introduisent dans Tree of Life une autre dimension que l'aventure seulement humaine)


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Hello--Kitty
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MessagePosté le: Jeu Mai 26, 2011 9:57    Sujet du message: Répondre en citant

C'est même plus un film-poème, c'est un film-prière...

Ça ne m'a pas ennuyé (les 2h15 sont passés plutôt vite) mais ça m'a laissé indifférent. La bande-son astiquée à l'eau bénite, le systématisme des angles de caméra (soleil bas dans le ciel, présent dans le champ derrière le feuillage d'un arbre), la façon de dessiner des personnages sans contradictions ni ambiguïtés, l'absence totale de trivialité... je n'adhère ni au mode de récit ni au projet.

La scène sur la plage, à la fin, m'a fait penser à la pub Néo de Bouygues Telecom quand tout le répertoire de Mathieu s'égaye dans le champ. Bref, j'étais pas dedans.

2/6
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Carton
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MessagePosté le: Jeu Mai 26, 2011 10:17    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai vraiment peur d'un truc comme ça. Y'a pas une certaine inventivité dans la narration ? Si la bande annonce me révulsait, est ce que c'est foutu pour moi ?
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Hello--Kitty
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MessagePosté le: Jeu Mai 26, 2011 10:30    Sujet du message: Répondre en citant

le yougo' a écrit:
Y'a pas une certaine inventivité dans la narration ?

Je ne parlerais pas d'inventivité. Finalement, les choses sont assez cloisonnées, entre le prologue et l'épilogue en mode cosmique, et la partie centrale peut-être un peu plus classique mais assez touchy.

le yougo' a écrit:
Si la bande annonce me révulsait, est ce que c'est foutu pour moi ?

Vraisemblablement. Je trouvais la bande-annonce très émouvante, et le film ne m'a pas du tout ému (je parle des émotions "primaires" sur les rapports père / fils, sur la perte d'un enfant, etc).

Ceci dit, je ne regrette pas du tout d'avoir vu le film et je ne l'ai pas rejeté non plus...



Alexia, tu nous mettrais pas des majuscules au titre du topic ? Et aussi deux R à Terrence, je crois.
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Alexia
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MessagePosté le: Jeu Mai 26, 2011 18:57    Sujet du message: Répondre en citant

Hello--Kitty a écrit:


La scène sur la plage, à la fin, m'a fait penser à la pub Néo de Bouygues Telecom quand tout le répertoire de Mathieu s'égaye dans le champ. Bref, j'étais pas dedans.

Lol!
J'ai pas trop compris l'intérêt ni le sens de cette scène-là. Certains y voient une vision paradisiaque, je crois, moi ça m'a laissée sans grande réaction.

(Voui, c'est bien Terrence, et pas Térence, l'auteur latin)

J'arrive pas à noter ce film, en fait pour moi c'est 3,5/6, mais j' ai l'impression de le sous-estimer; je pense que la partie "macrocosme/microcosme" aurait pu être raccourcie.
Au fond, la vraie question là dedans, c'est celle du mal, et je ne comprends pas très bien la réponse qu'il propose.
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Carton
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MessagePosté le: Dim Mai 29, 2011 13:33    Sujet du message: Répondre en citant

Finalement j'y suis allé quand même, parce qu'on m'avait promis un travail sur la narration et la non-linéarité qui pouvait m'intéresser.
De fait effectivement c'est plutôt quelque chose d'impressionniste, des moments pris ici ou là, le fameux effet "je feuillette le grand livre de la vie", mais c'est en gros ce que faisait déjà Malik dans ses films précédents, là c'est juste un peu plus radical.

Alors encore une fois je suis complètement hermétique à son esthétique et sa vision du monde. Outre l'habituel "chaque plan est une cathédrale", il y là un systématisme des choses (montage heurté, la caméra qui s'élance et s'approche au plus près des épaules, perpétuelle contre plongée) qui tend à installer un regard bien particulier. Ce rythme en ellipse, cet accès aux pensées des personnages, ce n'est pas le temps et l’œil des hommes, c'est celui omniscient du cosmos/Dieu/Nature/Grand Rien Tout, qui se penche de la même manière sur une feuille d'arbre, un bourdon ou un enfant, qui y voit autant le vide, l'arbitraire, que la Grâce. C'est le regard de Docteur Manhattan, sans émotion mais avec la profonde conscience que la Beauté est partout (enfin partout, dans les formes principalement, la courbe d'un tronc et l'angle d'une main, parce que pour ce qui est des relations, de la société, les hommes entre eux, là c'est très pauvre).

Ce qui finit de me bloquer complètement, c'est que rien n'advient au fond dans ce film, c'est un état du monde/univers déjà fini, déjà là, global, chaque moment du film ne fait que dire l'existence de la lumière et du mouvement perpétuel, toujours recommencé, de la Vie. Rien ne touche parce que rien ne fait évènement, la mort d'un fils résonne dans le vide du cosmos pareil à un mouvement de méduse. Et les hommes, petites choses, de soupirer "mother, make me good", mais la mère et un ange et le bien une abstraction.
Le pire c'est que tout ça s'exprime dans une grammaire visuelle tout de même complètement kitsch, mixa bébé + born again christian, où la Grâce c'est surtout l'apparition du vent dans un rideau bien calé avec une montée de musique classique, un rayon de soleil qui filtre dans les herbes pile au moment où le chœur s'élance. Une mise en scène qui surdétermine tout , qui fait absolument sens quoi qu'elle montre, qui construit une béatitude qui de toute façon préexiste au plan, est là avant même que quoi que ce soit n'arrive, est la même quel que soit le sujet à l'image. Dès le premier plan, tout est joué, le reste n'est qu'une variation sur le même thème.

J'ai trouvé ça profondément mortifère, replié sur soi, assez glacial et parfois franchement ridicule.
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Tiny
Hacker de papier


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MessagePosté le: Lun Mai 30, 2011 11:31    Sujet du message: Répondre en citant

BIM.
bien fait de pas y aller. Smile
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Bronislas
Boit


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MessagePosté le: Dim Juin 05, 2011 11:43    Sujet du message: Répondre en citant

Bon... Attention ça va analyser au ras des pâquerettes...

Première fois de ma vie que je regarde ma montre au cinéma. Et je l'ai regardé cinq fois, de mémoire. Quitte à poursuivre la critique façon "beauf", je vais convoquer le bon sens populaire. Ma mère me disait souvent que le problème de beaucoup de chanteurs, c'est qu'ils ne savent pas finir leur chansons. Je pense la même chose de ce film. Mais c'est pareil pour le commencement. Il est en partie responsable de l'incroyable apathie mentale dont j'ai été victime la deuxième heure, au point qu'il m'a fallu huit secondes pour réagir quand j'ai vu le pont, et me rappeler qu'il avait été l'objet de discussions sur l'autre forum. J'ai plein de choses à ajouter, et je ne sais même pas par où commencer tellement la liste est longue.

Commençons quand même par le commencement. Là-dessus je me suis fait la même réflexion qu'un ami, à savoir : pourquoi mettre des images équivoques, complexes, si c'est pour poser dessus des textes que j'ai trouvé pour le moins naïfs. Est-ce que Malick adhère à ce discours ? Ou est-ce qu'il se pose là pour apporter quelque chose au spectateur ? Mais dans ce cas-là quoi ? Et même si on se protège derrière l'émergeance d'une signifiance, chez moi ça ne fonctionne pas du tout. En réalité au bout de la deuxième ou de la troisième phrase j'ai cessé complétement d'écouter pour regarder, et j'ai trouvé bien plus de quoi satisfaire mon appétence dans les images, certes superbes, que dans le texte.

Et puis vient l'incroyable décrochage. Je ne peux pas m'empêcher d'être d'une incroyable trivialité devant ce qui se déroule devant mes yeux. Mélange de photos haute-résolution et d'images de synthèses. Galaxies. Délire magmatique. Milieu aquatique et émergeance de la vie. Protéines, cellules eucaryotes et faune de l'Ediacaran. Un Plesiosaure lèche sa plaie purulante. La faute aux requins ? Un Stegoceras aura plus de chance. L'avivimus lui laissera la possibilité (mais WTF !? sérieux...) de patauger dans les galets quelques heures encore. Après j'ai un trou noir, je ne sais plus si on repart vers les galaxies ou si on revoir Sean se promener sous un soleil couchant dans le labyrinthe de Cappadoce.

Pourquoi ? Je me suis même demandé à un moment si Malick, considérant que l'organe de la foi s'est atrophié, ne s'est pas senti obligé de préparer le spectateur à la suite, pour le plonger dans une certaine disposition d'esprit. Si c'est le cas, c'est plutôt l'inverse qui se passe, en tout cas chez moi. Je sais que je vais m'attirer la foudre, mais j'aimerais voir le film amputé des trente ? trente-cinq ? quarante ? premières minutes. Au passage, la naissance symbolisée par la sortie de l'élément aquatique, j'ai trouvé ça d'un premier degré affligeant. Et je me demande aussi, toujours au passage, si la prédominance de l'élément aquatique, pendant une bonne partie du film, ne ferait pas référence à des théories psychologisantes bien moisies, bien XIXème siècle. Le suicide de la femme, qui s'en retourne en l'élement aquatique, retrouve le liquide amniotique, etc.

Après dix minutes façon "CNP Assurances", où on se dit qu'on va avoir, après le powerpoint "Merveilles et immensités de la création", la vie des frères en accéléré, jusqu'au moment tragique des 19 ans, l'histoire se fixe à un moment particulier. Et là j'ai trouvé ça très long, ma concentration a été très irrégulière, je suis passé par différentes émotions. Il y a des passages super jolis. Je me suis réveillé devant plusieurs plans en me disant que tiens, ça ressemblait vachement à Stalker, à Virgin Suicides, à Le Miroir.

À de nombreuses reprises on a le droit à ce nouveau gimmick sonore, qui consiste à faire saturer les basses et infrabasses. Et on se dit qu'on va avoir droit au nœud de l'histoire. Et non. Il jette une robe dans le fleuve, il pleure, il affronte son père, et le climax retombe comme un soufflet. À plusieurs moments on croit déceler quelque chose dans l'attitude "suicidaire" des frères. Ça prend la forme d'un pistolet, d'un lampadaire ou d'une carabine. Et puis rien. Même à la fin je m'attendais à quelque chose avec le déménagement, et toujours rien.

La fin j'ai commencé de totalement décrocher, alors effectivement j'ai pensé aussi à Bouygues Telecom. On revoit la Cappadoce, sous un soleil couchant. Il a l'occasion de revoir son père et sa mère en marge de toute temporalité ? La mère écarte dix-sept fois les mains en direction du soleil en disant "Je te confie mon fils". C'est long... Je crois qu'on revoit quelques planètes. Et le pont. Si là aussi, c'est une métaphore comme la sortie de l'eau, le pont de la vie à la mort, "ben putain..."

Et ça me gonfle tous ces films où on nous dit qu'avoir un père jésuite et une mère jansénite dans une banlieue proprette des États-Unis, c'est le meilleur moyen d'avoir des pulsions suicidaires. C'est du cliché bien éculé et ça me gonfle avant même que ça commence.

J'oublie encore plein de trucs, mais j'en ai déjà marre.

1,5/6
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Alexia
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MessagePosté le: Dim Juin 05, 2011 22:19    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai plutôt vu des pulsions meurtrières (entre les deux frères)que suicidaires, mais bon... ça vaut pas le coup de s'écharper pour ça.
UN pont, le pont... ah bon, y a un pont? je ne l'ai pas vu, ou je m'en souviens déjà plus...
J'ai pas le courage d'aller le revoir, parce que ça vieillit mal tout ce fatras dans mon souvenir, je dois reconnaître, et c'est plutôt l'impression d'ennui qui l'emporte sur le reste.
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Bronislas
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MessagePosté le: Dim Juin 05, 2011 23:11    Sujet du message: Répondre en citant

Pour les pulsions suicidaires, je ne sais pas. Je me basais sur la phrase dite au début du film par Brad Pitt. Quelque chose du genre: "J'aurais dû me méfier, il avait déjà tenté de se faire mal". Et, sans que ce soit nécessairement suicidaire, il y a l'aspect téméraire/inconscient, quand ils se demandent mutuellement s'ils ont peur du pistolet/de l'électricité. C'est vrai qu'il y a aussi la scène du cric...

Le pont ouais, l'avant dernier plan, celui juste avant la flamme (j'avais écrit la flemme avant de me relire...) / Dieu / le cosmos / j'en sais rien.

Pareil en regardant l'autre forum, je me rend compte que je ne pensais pas au même frère que tout le monde. Je pensais que celui qui était mort, c'était justement celui qu'on avait du mal à déceler, comme s'il était déjà un peut mort dans les souvenirs... C'est vrai que ça va à l'encontre de ce qui est montré, mais je l'avais compris comme ça.
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